• Rémy Rochas, un an aprèsPublié le 03/06/2015

    Il y a un an, Rémy Rochas s'offrait la Classique des Alpes Juniors. Il devenait ainsi le premier savoyard à s'imposer à domicile. L'actuel coureur du Chambéry CF, qui sera présent sur notre course samedi, a répondu à nos questions.

    Dans quel état d'esprit étais-tu il y a un an ?
    Je n'étais pas forcément stressé à l'approche de la Classique des Alpes. J'avais terminé 3e de l'édition précédente alors que je n'étais pas en grande forme. J'avais l'an passé le désir de montrer que j'étais toujours là, que je méritais de la gagner. J'y allais clairement pour la gagner mais je ne me prenais pas la tête. Ça servait à rien de se mettre de la pression. Je n'avais de plus pas la pression du favori numéro un car nous étions plusieurs à pouvoir gagner : David Gaudu, Jérémy Defaye, Aurélien Paret-Peintre...

    Finalement, ça m'a réussi. Certains t'ont demandé des conseils pour s'imposer cette année ?

    La semaine dernière, un coureur a demandé à Loïc Varnet (manager du Chambéry CF) des informations sur les braquets à utiliser ce samedi dans le Mont du Chat. J'ai donc dit ce qu'il fallait mettre. Ça sera encore le gros morceau, avec les quinze derniers kilomètres qui sont très importants. En début de course, les favoris devront faire attention tout de même de ne pas se faire piéger sur le plat.

    On t'en parle encore beaucoup de ce succès ?

    Sur les podiums, avec mon actuel coéquipier Aurélien Paret-Peintre, on nous présente souvent comme les deux derniers vainqueurs de l'épreuve. On dit souvent qu'un coureur qui remporte la Classique des Alpes Juniors a de l'avenir... Mais ni Aurélien, ni moi nous nous mettons la pression. On continue notre progression avec le Chambéry CF.

    Que penses-tu de ta saison pour le moment ?

    Ma progression est linéaire. J'ai passé un cap, j'ai pris de la force. C'est agréable et ça donne de la confiance de courir en équipe comme nous le faisons au CCF. Maintenant, je suis à la recherche d'un gros résultat. J'ai hélas été malade sur la Ronde de l'Isard. C'est dommage car j'étais bien les deux week-ends précédents. Je pense notamment au Tour de Berne, en 1.2, puis le lendemain à une course à Belley où je fais 4e.