• Julien Thollet : « C'est la course où il faut être »Publié le 02/06/2014

    Julien Thollet encadrait le comité Rhône-Alpes lors des deux dernières éditions de la Classique des Alpes Juniors. Avec la clé deux succès, pour Dorian Lebrat (2012) et Aurélien Paret-Peintre (2013). Il sera samedi présent sur l'épreuve avec une nouvelle casquette, celle de sélectionneur de l'équipe de France Juniors. Un rôle qu'il occupe depuis février dernier.

    Quels souvenirs gardes-tu de la Classique des Alpes ?
    Julien Thollet : J'ai encadré les deux dernières éditions avec le comité Rhône-Alpes. J'ai forcément de très bons souvenirs, puisqu'à chaque fois un Rhônalpin s'est imposé. Le fait de reconduire les deux années le même parcours, entre Chambéry et la Bridoire, a permis d'avoir une très bonne connaissance du terrain. Ca aide...

    C'est un avantage important selon toi ?
    Nous étions venus reconnaître le parcours à chaque fois. C'est primordial de connaître le parcours ici plus qu'ailleurs. L'an dernier, nous avions des repères et donc déjà un avis sur le sujet. Des coureurs comme Aurélien Paret-Peintre et les Savoyards connaissent eux le parcours par coeur, c'est un vrai avantage. Ca permet de faire l'effort quand il le faut. Et puis il y a les descentes... Les routes ne sont pas larges et se dégradent l'hiver. Connaître le circuit permet d'éviter des pièges.

    Pour les Juniors, c'est un des grand rendez-vous de la saison...
    Je m'en rends compte cette année ! Avec cette nouvelle casquette, je discute avec des coureurs de tous les comités. Ils en parlent beaucoup de la Classique des Alpes... C'est la course où il faut être. Ils ont envie de la découvrir. Elle a un parfum particulier et cette spécificité avec de nombreuses ascensions.

    La course de samedi compte beaucoup pour tes prochaines sélections ?
    Dans ma fonction, sincèrement, je ne mets pas la Classique des Alpes au-dessus des autres courses. Après bien sûr, c'est un terrain qui a sa particularité. Et sans tomber dans le cliché, on va forcément retrouver samedi les meilleurs devant à l'arrivée. On ne peut pas tricher sur la Classique des Alpes. Je précise que samedi soir, je ne vais pas tirer des enseignements sur la contre-performance éventuelle d'un coureur. Il ne sera pas éjecté de l'équipe de France... Mais ceux qui seront devant marqueront des points.